Table ronde : Projets de construction et missions de conseil

Avec la participation de Sandro Duca, Corinne Diaz, Gilles Lacroix, Robert Pleynet et Catherine Thillet

Intervenants

- Sandro Duca, maire d’Étoile-sur-Rhône
- Corinne Diaz, directrice générale des services d’Étoile-sur-Rhône
- Gilles Lacroix, conseiller Livre et Lecture (Drac Rhône-Alpes)
- Robert Pleynet, urbaniste au Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (CAUE Drôme)
- Catherine Thillet, bibliothécaire (Médiathèque départementale de la Drôme)

Modération de la table ronde assurée par Cécile Jallet, BDP de la Dordogne

 

Cécile Jallet

Cette dernière table ronde présentera le projet d’Etoile-sur-Rhône. À partir de cet exemple, nous verrons comment les différentes missions de conseil, en l’occurrence celles du CAUE de la Drôme, de la Drac et de la BDP de la Drôme, s’organisent pour apporter concrètement leurs conseils à une collectivité et leur articulation pour améliorer les aides possibles à l’émergence des projets de bibliothèque.

Sandro Duca

Ce projet a fait l’objet d’une maturation assez longue car la commune avait un bâtiment, une ancienne cure dans un état de délabrement assez avancé, pour lequel nous cherchions une affectation. Une demande est née alors de la bibliothèque associative de la commune qui nous a fait part de l’étroitesse de ses locaux. Sa demande était accompagnée d’un document fourni par la bibliothèque départementale dans lequel figuraient les grandes lignes des besoins pour la création d’une bibliothèque ou d’une médiathèque. Avec ces éléments, nous avons pu définir nos besoins et avons confié à un cabinet (le cabinet d’architecture Colomb) une étude sur l’adaptabilité du local à ces besoins.

Étoile est une commune, située au sud de Valence, qui compte aujourd’hui 4 500 habitants avec un patrimoine riche et intéressant. Nous n’avions pas le souhait de créer un nouveau bâtiment pour la médiathèque sachant que nous avions un bâtiment à réhabiliter. Après les premières études de faisabilité, nous avons rencontré Monsieur Lacroix à la Drac, qui a complété les premiers éléments, avant que nous lancions, avec Monsieur Pleynet et Madame Frémaux du CAUE, une étude un peu plus fine.

Il a fallu concilier les attentes de la Drac avec les contraintes liées au bâtiment. Ce ne fut pas forcément simple de greffer dans un bâtiment datant du XVIIe siècle un équipement qui corresponde aux besoins du XXIe siècle. Il a fallu faire preuve de souplesse à tous les niveaux. Il s’agissait aussi de conserver les richesses patrimoniales du bâtiment dans le projet que nous allions définir. Le travail en détail avec le CAUE a pu commencer afin d’avoir un cahier des charges et lancer une consultation pour un cabinet de maîtrise d’ouvrage.

Robert Pleynet

Le CAUE intervient lorsqu’il est sollicité. Lorsque nous sommes arrivés à Étoile, le travail du cabinet Colomb avait déjà permis un diagnostic approfondi du bâtiment. Nous disposions de plans détaillés, de coupes, et avions une bonne connaissance du bâti. La question soulevée lors du dialogue avec Monsieur Lacroix portait sur la place de la bibliothèque dans la ville. Étoile est déjà une ville par son nombre d’habitants, mais c’est encore un village, très repérable dans le cadastre, avec différentes phases de croissance du bourg : le village médiéval, remarquable par sa densité, et les premiers alignements bâtis du XIX° siècle ; plusieurs secteurs d’expansion diffuse de l’habitat pendant les années soixante ; et enfin le développement pavillonnaire plus dense de ces vingt dernières années. Le bourg s’élargit d’abord autour du noyau initial, puis, comme dans toutes les villes de France, s’en est éloigné. Il faut préciser que les élus travaillent aujourd’hui à conforter la centralité d’Étoile par la création d’équipements, la restructuration des espaces publics et le soutien aux opérations de logements dans les « dents creuses » du village. Dans la partie médiévale du village se trouvent la mairie et l’ancienne cure adossée à l’église. La question de l’accessibilité se posait dans les deux sens du terme. Avec des boulevards à l’emplacement des anciens remparts, des stationnements aux abords des espaces publics fortement regroupés dans le noyau ancien ou à proximité immédiate, des écoles…, il était assez logique de créer la bibliothèque à cet endroit. En matière d’accessibilité, notamment pour les personnes à mobilité réduite, les conditions étaient réunies par le secteur sud. Une des difficultés résidait dans le manque de visibilité de la bibliothèque depuis la rue de la mairie. Il s’agissait de résoudre cette question par le traitement architectural futur.

La médiathèque départementale a fourni un programme type adapté à la commune. En tant que CAUE, nous fabriquons un tableau de surface et un organigramme fonctionnel pour imager comment les locaux d’une médiathèque ou d’une bibliothèque communale peuvent fonctionner avec une partie des espaces servants. Nous sommes encore dans une démarche de pré-programmation afin de clarifier le contexte pour la maîtrise d’ouvrage et pour les usagers. Ces outils sont appréciés par les architectes drômois qui ont l’habitude de travailler avec les collectivités. Une entrée très importante pour le CAUE de la Drôme depuis une dizaine d’années, en collaboration étroite avec les deux espaces Info-Énergie du département, concerne la qualité environnementale.

Ces questions sont abordées avec les élus et les usagers, à travers les 14 cibles de la démarche HQE, de la manière la plus concrète possible. À Étoile, les principales cibles ont ainsi été repérées :
- comme très performantes : la relation du bâtiment avec son environnement immédiat, le confort acoustique, la gestion d’énergie obligatoire au vu de la réglementation pour un bâtiment public ;
- comme performantes : le confort visuel, l’entretien et la maintenance, la qualité sanitaire des espaces.

L’équipe d’architectes, intervenue en amont, a permis de bien connaître le bâtiment et sa valeur patrimoniale. Nous avons travaillé sur cette base et ces données durant cette phase de programme pour décrire le contenu du projet. Un des aspects pour lequel le CAUE a contribué à éclairer la décision consistait à savoir si la bibliothèque devait se développer sur un ou deux niveaux (sachant que le bâtiment initial, de la cave au grenier, comportait quatre niveaux). Nous avons abouti à la conclusion qu’une bibliothèque sur un seul niveau était possible.

Sandro Duca

C’est l’acquisition d’une parcelle de foncier complémentaire qui nous a permis de faire la bibliothèque sur un seul niveau. Nous avions une contrainte associative qui nous obligeait à restituer une partie des surfaces pour des activités associatives, notamment paroissiales. Nous avons consacré le rez-de-chaussée à la bibliothèque ; l’étage sera dévolu aux associations ainsi qu’à la réserve pour stocker des livres de la bibliothèque. Nous avons choisi notre maître d’œuvre fin 2008 (le cabinet Aries à Valence) et, en parallèle, déposé une demande de subvention auprès de la Drac, rencontrée durant l’hiver 2009. Après des échanges avec Monsieur Lacroix, nous avons déposé le permis de construire et sommes actuellement dans les dossiers de consultation des entreprises.

Différents partenaires nous ont aidés à monter ce projet :
- la Drac a émis un avis technique sur la forme du projet et sur la nécessité de penser le fonctionnement en amont ;
- la médiathèque départementale a apporté son soutien à la réflexion sur le fonctionnement du projet et à la réalisation du dossier de subvention. Pour des communes de notre taille, ces soutiens techniques sont très importants aussi bien pour la création d’une médiathèque que pour tout autre équipement : le CAUE, par exemple, nous a également aidés pour la localisation et la programmation d’un Établissement public d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Cécile Jallet

Monsieur Lacroix, pourriez-vous nous dire à partir de quel moment vous être intervenu et comment vous vous êtes situé dans ce projet ?

Gilles Lacroix

Ce qui me semble intéressant dans l’exemple d’Étoile, c’est précisément les difficultés à résoudre. Ce projet comprenait plusieurs degrés de complexité :
- la réhabilitation d’une cure du XVIIe qui n’avait donc pas été prévue principalement pour être une bibliothèque ;
- il s’agissait de faire une bibliothèque, mais pas seulement puisque des locaux associatifs étaient également en jeu ;
- la cure est située dans un bâti ancien extrêmement serré ;
- enfin, nous sommes au cœur d’un secteur protégé au titre des monuments historiques.

Un travail important d’assistance à la maîtrise d’ouvrage a été fait en amont par le CAUE de la Drôme qui est particulièrement dynamique dans l’accompagnement des projets des petites et moyennes communes. De son côté et avant même l’arrivée de la Drac, la BDP a orienté les réflexions en fonction des besoins spécifiques d’une bibliothèque.

Comme cela a déjà été dit, le bâtiment existant était construit sur quatre niveaux et chaque niveau n’offrait que 200 m2. Le premier contact avec la Drac a eu lieu au moment où la CAUE a rendu son étude de faisabilité avec les deux hypothèses retenues : une bibliothèque sur deux niveaux ou une bibliothèque sur trois niveaux. J’ai plaidé fortement pour une bibliothèque sur deux niveaux avec un « espace public sur un seul niveau ». La superficie disponible étant alors insuffisante, le projet s’est orienté vers une adjonction de construction sur le niveau principal. Malgré toutes ces contraintes, nous sommes arrivés à un résultat le plus satisfaisant possible. Il restera à voir la question de l’accessibilité et de l’enclavement de la parcelle. Par ailleurs, la commune a décidé de l’embauche de deux agents : nous aurons donc non seulement une réussite architecturale, mais aussi un service qui va pouvoir fonctionner.

Sandro Duca

La centralité de la bibliothèque nous a paru essentielle. Nous travaillons avec le CAUE sur les questions d’urbanisme depuis 2001 et nous avons beaucoup avancé sur les modes de déplacement au sein de la commune. Tous les aménagements actuels sur Étoile essaient de drainer le plus possible les personnes au centre du village en utilisant des moyens de déplacement différenciés en dehors de la voiture. L’idée de centralité nous permettait de concilier nos orientations en termes d’aménagement du village et aux habitants de pouvoir accéder à la médiathèque tout bénéficiant des services et des commerces à proximité.

Cécile Jallet

Je vais passer la parole à Catherine Thillet pour qu’elle nous explique comment s’est positionnée la médiathèque départementale sur ce projet.

Catherine Thillet

La médiathèque départementale intervient en général très en amont puisqu’elle exerce une veille sur le territoire dont elle a la responsabilité. On pourrait dire qu’elle a des « vigies » dans les communes qui sont souvent les bibliothécaires communaux, bénévoles ou salariés. Dans le cas d’Étoile, c’était un peu particulier puisqu’il s’agissait d’une bibliothèque associative qui n’appartenait pas au réseau départemental. Elle avait appartenu au réseau « Bibliothèques et culture pour tous », s’en était progressivement détachée et, depuis 2002, a pris son autonomie. Elle avait toujours été soutenue par la commune, mais sans bénéficier de l’aide du département. C’est une responsable bénévole de cette association qui nous a contactés pour nous demander comment entrer dans le réseau.

Premier contact en 2001, deuxième contact en 2003. Cette commune importante méritait d’avoir un équipement mieux dimensionné. En 2005, nous avons pu évoquer de manière plus approfondie les possibilités. Je leur avais suggéré, dès 2001, de se rapprocher de la mairie, en leur expliquant que notre partenaire était la municipalité et que pour établir ce partenariat nous passerions une convention avec la commune. Je leur avais également remis une fiche récapitulant les principaux critères (grille ADBDP, adaptée à notre département en la précisant selon la taille de la commune). En décembre 2005, nous avons une première réunion avec les élus d’Étoile. Ils avaient déjà consulté le site de la Drac et savaient ce qu’était une médiathèque de proximité, les critères requis, et, le jour même de notre rencontre, ils avaient un rendez-vous à La Voulte-sur-Rhône, commune ardéchoise, pour rencontrer des élus qui avaient un projet similaire.

Lors de nos échanges, nous avons aux élus remis une proposition de programme avec le détail des fonctionnalités d’une bibliothèque, les espaces et les principales surfaces à prévoir pour chacun des usages. Nous précisons les différentes missions de la médiathèque et l’accompagnement que nous pourrons mettre en œuvre. Nous embarquons pour une croisière de longue durée car, entre la première réunion avec les élus et l’inauguration, il s’écoule en moyenne une période de suivi de quatre ans. Cette première réunion nous permet aussi de comprendre la problématique de la commune et de poser quelques questions : y a-t-il un projet d’intercommunalité ? y a-t-il un bâtiment prévu pour la bibliothèque ? Quel est son positionnement ? Quelle est la proximité avec l’école ? Des parkings sont-ils prévus ? La commune travaille-t-elle avec le CAUE ?

Le troisième objectif de la médiathèque, après le contact avec les bénévoles et les élus, est l’accompagnement du projet dans la durée. Nous avons un véritable partenariat avec le CAUE qui nous informe de l’avancée du projet et, réciproquement, nous lui transmettons nos informations.

Robert Pleynet

Il est vrai que nous avons un rôle assez central de coordination, car le fait de réaliser le document que je vous ai présenté nous amène à rassembler et à synthétiser toutes les dimensions du projet puisqu’il est destiné à être remis à l’architecte. Cependant, notre rôle est limité dans la durée à quelques mois, alors que la médiathèque accompagne le projet sur toute la durée.

Il ne faut pas oublier les participants inscrits en filigrane à ce groupe de travail (l’association, les autres élus) car bien souvent, dans les petites communes, les bibliothèques sont intégrées dans des pôles culturels avec des salles associatives et la place de la bibliothèque dans ces ensembles doit être précisée.

Cécile Jallet

Monsieur le maire, comment avez-vous ressenti l’intervention de ces différents partenaires ? Arrivaient-ils les uns après les autres ? Est-ce que les différentes contraintes vous semblaient aller dans le même sens ? Comment les avez-vous vécues ?

Sandro Duca

Non pas comme des contraintes car les élus ne sont pas au fait de tous les dispositifs et de tous les modes opératoires qui peuvent exister dans les différents secteurs. Les besoins varient bien entendu entre faire une crèche, une école ou une médiathèque. Il y a, à chaque fois, des interlocuteurs privilégiés à connaître. Des services comme le CAUE ou la médiathèque départementale nous évitent de faire des erreurs.

Cécile Jallet

Je voudrais maintenant demander aux autres intervenants en quoi leurs missions sont complémentaires. Y a-t-il, par exemple, pour vous une différence fondamentale liée au fait que vous pouvez aussi avoir une mission de financement ?

Robert Pleynet

Bien sûr, il y a dans ce cas un positionnement tout à fait différent. Le CAUE revendique son indépendance d’esprit. Mais lorsqu’on parle du projet avec la Drac ou la médiathèque départementale, ces questions s’estompent et c’est bien le fond qui ressort. Bien entendu, le levier financier est important pour faire passer certaines exigences associées au financement.

Sandro Duca

Le poids du conseil est également déterminant par rapport au poids de l’apport financier que peut faire le partenaire.

Gilles Lacroix

Je crois vraiment que nos rôles sont complémentaires. Le rôle de « vigie » exprimé par Catherine Thillet est bien réel : de l’ensemble de la région, nous ne pouvons avoir la vision fine que vous avez de vos réseaux départementaux. Notre culture professionnelle est la même. La différence peut provenir du fait que, depuis la Drac, nous avons une vision régionale d’ensemble et que nous jugeons un projet moins par son évolution avec la situation antérieure dans une commune donnée que par comparaison avec les meilleurs projets financés à l’échelon régional. Avec peut-être un point de vue plus exigeant au vu d’autres réussites et ne pouvant soutenir tous les projets, nous finançons les meilleurs, en tenant compte de normes impératives ou conseillées mais aussi de spécificités locales, avec pour objectif non pas d’éliminer mais de conseiller.

Cécile Jallet

Quel est le coût du projet ?

Corinne Diaz

La médiathèque représente un gros budget dans le budget municipal. Le coût de l’ensemble du bâtiment est de 1 400 000 euros. La médiathèque elle-même est prévue pour 969 000 euros, part pour laquelle nous avons sollicité et obtenu de la Drac un financement à hauteur de 40 %. Au niveau du montage administratif des dossiers, dans les mairies, nous avons une compétence de territoire et non thématique : nous sommes des généralistes. Pour des projets précis qui demandent un certain professionnalisme, nous avons besoin d’un cadre qui a été défini par nos conseilleurs, un cadre dans lequel nous avons pu évoluer. Les conseilleurs aujourd’hui obéissent à un principe de réalité : nous avons été conseillés tout en tenant compte de nos besoins et de nos objectifs. Nous avons coproduit ce projet.

Gilles Lacroix

L’apport de la BDP concerne aussi le suivi à long terme : la capacité des BDP à accompagner les différentes communes est très appréciable. J’imagine que lorsqu’il s’agira de recruter telle ou telle personne, la BDP sera plus facilement présente que la Drac. Elle est bien là pour assurer la réussite du projet car il ne suffit pas qu’il ait été accepté.

Catherine Thillet

Les attentes exprimées par la Drac en matière d’emplois nous aident à expliquer leur nécessité aux équipes dans les communes. Il est arrivé parfois dans des communes plus petites que l’équipe des bénévoles en place ne comprenne pas l’intérêt d’un emploi. Cela peut les effrayer et nous devons les aider à accomplir ce chemin. Je voulais aussi préciser que le fait de travailler sur le terrain et d’avoir, à nos côtés, le CAUE, qui pilote les réunions concernant les projets de construction et d’aménagement, nous a amenés, nous bibliothécaires, à élargir notre vision de la bibliothèque. Je me suis rendu compte, petit à petit, que j’avais une vision très « intérieure » de l’équipement bibliothèque. L’approche urbanistique nous donne des outils d’ouverture.

Questions de la salle

Cécile Jallet

Le CAUE de mon département ne fonctionne pas du tout comme celui de la Drôme. Je ne savais pas qu’il pouvait se positionner sur une aide à la programmation. Est-ce fréquent ? (Brouhaha dans la salle qui semble signifier que oui)

Corinne Sonnier, BDP des Landes

L’intervention des CAUE est très diversifiée. Il faut savoir qu’ils n’ont pas forcément l’habitude de travailler en partenariat avec les bibliothèques départementales. Il relève certainement à celles-ci d’aller à leur rencontre et de signaler le soutien que nous pouvons apporter aux phases de programmation. Les CAUE ont besoin d’un soutien technique dans les échanges et les premières discussions avec les élus. Dans les Vosges, ils ont ainsi apprécié l’apport de la BDP, apport dont ils ne savaient pas pouvoir disposer. Il y a sans doute à ce niveau des démarches à entreprendre. Une question pour Catherine Thillet : le Conseil général de la Drôme a cofinancé le projet de la médiathèque d’Étoile. Êtes-vous à la fois l’accompagnateur technique et l’instructeur du dossier ? Comment la BDP vit-elle cette situation ?

Catherine Thillet

Dans la Drôme, l’aide aux communes est gérée directement par le service des relations avec les collectivités. C’est donc lui qui gère les dossiers de financement, sachant que pour les parties « mobilier » et « informatisation », il nous demande notre aval. Nous avons, en gestion directe, une enveloppe pour des petits projets d’amélioration (par exemple, pour faire tomber une cloison dans un petit espace de 70 m2).

Sandro Duca

Ce type de projet est financé par les dotations cantonales Patrimoine (DCP). Une enveloppe est attribuée, par le Conseil général, à chaque canton et fait l’objet de discussion entre les élus du canton pour savoir quels seront les projets prioritaires.

Table ronde - projet de construction et missions de conseil (PDF - 45.1 ko)

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